De véritables supers héros ont pris d'assaut l'école de Chadrac

Du 8 au 12 avril, les 18 élèves de terminale Sciences et Technologies de la Santé et du Social (ST2S) du lycée Simone Weil du Puy-en-Velay, encadrés par leur professeure Nathalie Belmiro, se sont lancés dans un projet ambitieux de sensibilisation au don d'organes. Ainsi, un certain nombre d'évènements seront présentés au lycée pour appuyer cette thématique.
Ce projet, ancré dans leur programme de méthodologie, a pour objectif de sensibiliser le public aux enjeux vitaux que représentent les dons d'organes. En collaboration avec les infirmières coordinatrices du don d'organes du Centre hospitalier Émile-Roux au Puy-en-Velay, des témoignages poignants de personnes greffées ou de familles de donneurs, et le soutien de l'association ADOT 43, les élèves ont mené à bien une série d'activités de recherche et de sensibilisation.
Leur enquête s'est portée sur divers axes : épidémiologique, pour comprendre l'ampleur et l'impact du don d'organes ; biologique, pour saisir les processus impliqués dans les greffes et le système immunitaire ; et éthique et moral, pour appréhender les dilemmes que peuvent soulever ces pratiques.
Le climax de ce projet a été atteint lors de l'organisation d'un programme complet d'activités de sensibilisation, ouvertes à l’ensemble de l’établissement. Celui-ci aura lieu la semaine du 8 au 12 avril 2024 et inclura :
Ce projet, au-delà de son aspect éducatif, vise à instaurer un dialogue constructif au sein de la communauté, en soulevant les questions importantes relatives au don d'organes. Les élèves et leurs encadrants espèrent ainsi contribuer à une meilleure compréhension de cette cause vitale et encourager les individus à exprimer leur volonté concernant le don d'organes.
Le programme ↓↓
Le taux de refus de don d'organes est en augmentation
Le taux de refus de don d'organes et de tissus humains est en augmentation. En 2023 en France, le taux d’opposition a été 36,1 % (33 % en 2022 et 33,7 % en 2021).
En France, le don d'organes et de tissus est régi par les lois de bioéthique. Les trois grands principes sont le consentement présumé, la gratuité du don et l’anonymat entre le donneur et le receveur.
À noter que les receveurs d’un organe ou leurs proches ressentent souvent le besoin d’exprimer leur gratitude au donneur d’organes ou à sa famille. Il est possible de le faire sous forme d’une lettre de remerciements anonyme qui sera envoyée à la famille du donneur via le centre de transplantation concerné.
(source : dondorgane.fr)