Entre le 27 juillet et le 2 août, la Police nationale de Haute-Loire a réalisé douze contrôles routiers pour lutter notamment contre la conduite sous l’effet de l’alcool ou de stupéfiants. Au total, 123 conducteurs ont été contrôlés à l’aide de tests d’alcoolémie et de dépistage de drogues. Ces opérations ont permis d’interpeller sept personnes, qui devront répondre de leurs actes devant la Justice.
La première intervention a eu lieu le 27 juillet, à 23 h 25, boulevard Maréchal Fayolle au Puy-en-Velay. Un automobiliste de 40 ans a été contrôlé alors qu’il conduisait sous l’emprise de stupéfiants, avec des traces de cocaïne et d’opiacés détectées. Les policiers ont également constaté qu’il circulait malgré une suspension de son permis de conduire. Placé en garde à vue, il a été convoqué devant le tribunal judiciaire.
Dans la nuit du 1er août, plusieurs conducteurs ont également été contrôlés en état d’alcoolémie. À 1 h 30, boulevard Alexandre Clair au Puy-en-Velay, un automobiliste de 38 ans présentait un taux de 1,14 g/l de sang. À 2 h 40, un conducteur de 50 ans a été contrôlé au rond-point des Trois Pierres, avec un taux de 1,36 g/l de sang.
Quelques minutes plus tard, à 2 h 50, un automobiliste de 39 ans a été intercepté avenue Charles Dupuy à Brives-Charensac avec une alcoolémie de 0,92 g/l de sang. Toujours à Brives-Charensac, un conducteur de 36 ans a été contrôlé rue Genebret le 1er août à 4 h 40 avec un taux de 2,38 g/l de sang. Le lendemain, le 2 août à 6 h 10, un automobiliste de 25 ans a également été contrôlé dans cette même rue avec une alcoolémie de 1,14 g/l de sang.
Le 2 août à 20 h 40, avenue du Président Bertrand au Puy-en-Velay, un conducteur de deux-roues âgé de 20 ans a enfin été interpellé pour conduite sous l’emprise de cannabis. Pour l’ensemble des conducteurs contrôlés en état d’alcoolémie, une rétention du permis de conduire a été décidée. Ils doivent être entendus ultérieurement dans le cadre des procédures engagées.
La Police nationale rappelle les règles et les sanctions encourues
La Police nationale rappelle qu’en France, la conduite est interdite avec un taux d’alcool supérieur à 0,5 g/l de sang, et à 0,2 g/l pour les conducteurs titulaires d’un permis probatoire. Au-delà de 0,8 g/l de sang, les faits constituent un délit routier passible notamment d’une peine pouvant aller jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 4 500 euros d’amende. La conduite sous l’emprise de stupéfiants constitue également un délit, pouvant entraîner jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 9 000 euros d’amende.