Chadrac : une « volière de la paix » à l’école maternelle Henri Galien
La saison des jonquilles a déjà démarré. Avec le printemps, la nature s’éveille et la jonquille fait partie des premières fleurs des prairies, alpages et sous-bois à profiter du retour du soleil et des températures plus clémentes. Leur présence est parfois fragilisée par des cueillettes excessives.
Voici quelques règles et bonnes pratiques pour une cueillette raisonnée et respectueuse du milieu forestier.
La jonquille, symbole du printemps, sait profiter de la lumière avant que les arbres ne fassent de l’ombre. Ainsi, elles évitent habilement la concurrence et attirent l’œil des promeneurs par ces couleurs vives qui apparaissent après l'hiver.
Une fleur qui se renouvelle chaque année
Une fois la floraison terminée, les jonquilles sauvages retournent dans leur vie végétative pour le reste de l’année. Une jonquille vit plusieurs dizaines d’années. Elles se multiplient par diverses techniques telles que la pollinisation et la division des bulbes souterrains. Les parterres de jonquilles sauvages sont des signes de la maturité et de la préservation de leur environnement. Une jonquille florissante est donc une jonquille de plusieurs printemps. Il est important de protéger ces fleurs sauvages et de les laisser se reproduire naturellement.
Ramassage responsable
C’est pourquoi la cueillette est réglementée, et doit être raisonnée. Les quantités autorisées et modalités de ramassage sont fixées par arrêté préfectoral. Le plus souvent, seul le ramassage de tiges en fleur est toléré, mais en quantité limitée : « ce que la main peut contenir », soit 10 à 15 tiges par personne. Au-delà, la cueillette est passible de 750 euros d’amende. La cueillette des bulbes est simplement proscrite, car elle empêche leur renouvellement : il faut donc couper, plutôt qu’arracher.