Soirée mouvementée : incendie et accident de moto

Ce titre est celui de la pétition qui été mise en ligne le mercredi 9 juillet, sur internet, à destination du grand patron de la Fnac et de deux élus politiques de la Haute-Loire.
En deux jours, elle a recueilli 212 signatures (le 11 juillet à 15 heures). Nicolas Ian, l'auteur de la pétition, a lancé une pétition en ligne pour épargner la boutique ponote d'un fin probable, envisagée cette année.
"Encore une fois, une décision prise dans l’ombre, sans concertation, au nom d’une logique purement comptable, vient menacer un pilier culturel de notre territoire", écrit Nicolas Ian.
"Cette Fnac, c’est bien plus qu’un simple commerce : c’est un lieu d’accès à la culture, de vie sociale, d’échange, de proximité". Nicolas Ian
Pour lui, sa fermeture signifie un désert culturel qui s’accentue au Puy-en-Velay. C'est aussi : "des salariés qui risquent de perdre leur emploi sans ménagement.et l'accès aux livres, à la musique, aux jeux, au savoir réduit à néant"
Les destinataires de la pétition en ligne sont le maire du Puy-en-Velay, Michel Chapuis, le député de la Haute-Loire, Laurent Wauquiez, et le PDG de la Fnac-Darty, Enrique Martinez
"La culture ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de la rentabilité"
Se faisant le portevoix de toutes celles et ceux dressés contre une fin imminente, d'après les médias locaux, de la Fnac ponote, il souligne ainsi les choses : "Nous refusons d’accepter cette décision sans réagir. La culture ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de la rentabilité. Nous appelons tous les Ponots, les habitants de Haute-Loire, les amoureux de la culture, à se mobiliser.
"Nous sommes nombreux, nous sommes mobilisés, et nous ne laisserons pas la culture mourir en silence !" Nicolas Ian
Il termine son post en ce sens : "Signez cette pétition et faites entendre votre voix. Exigeons de la Fnac et des pouvoirs publics des réponses, de la transparence, et surtout : le maintien de ce lieu indispensable".
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3 commentaires
"Les "grandes surfaces culturelles" sont à la culture ce que les fast-food sont à la gastronomie !" N'importe quoi !!! Le dernier album de Sting contient les mêmes titres qu'il soit acheté à la F, chez C ou chez un disquaire indépendant. Idem pour le dernier Goncourt, il aura les mêmes pages, votre parallèle est idiot. Il existe au Puy une excellente librairie jeunesse, une excellente librairie BD, un excellent bar à jeux mais il manque une grande enseigne généraliste qui permet compléter l'offre notamment grâce à leur catalogue en ligne permettant des commandes.
Espace Cazes Bonneton est une entreprise indépendante. La Fnac n'a que peu à voir avec la gestion de cette entreprise, et les pouvoirs publics non plus. Une entreprise se doit d'être rentable, sinon c'est la fin. C'est triste pour le clients, les salariés et les actionnaires mais c'est ainsi.
La multiplication des produits (livres, disques...) dont beaucoup sont de piètre qualité, la multiplication des canaux de distribution, et le mode de consommation actuel ont eu, ont, et auront raison de ce type de commerces.
Quant à le sauver, depuis quand se permet on "d'exiger..." ? Avec quel argent cette entreprise serait maintenue? Celui des contribuables français! Pour les gens qui paient des impôts, c'est NON.
Les "grandes surfaces culturelles" sont à la culture ce que les fast-food sont à la gastronomie !