Des fleurs géantes pour embellir le centre-ville de cette commune de Hte-Loire
Du 4 au 8 août 2026, le Festival du Monastier revient pour une 37e édition. Entre soirées festives, concerts gratuits, et découvertes, l’événement promet une immersion musicale et humaine au cœur du village et de ses lieux emblématiques.
"Mettre en avant cette spécificité du monde des cuivres", telle reste la ligne directrice, rappelle Gilles Mercier, président du Festival du Monastier. Une évidence qui s'accompagne d'une volonté affirmée de valoriser le patrimoine monastérois, tout en maintenant une programmation accessible au plus grand nombre.
Avec 16 concerts au programme, dont 8 gratuits, le Festival poursuit son engagement en faveur d’un festival ancré dans l’humain. En effet, chaque jour, la Place du Vallat et sa scène du village accueilleront des concerts gratuits ouverts à tous. Au programme : Wonder Brass Quartet, Balkan Party, Guca et un hommage au légendaire jazzman américain Chet Baker.
Comme l'année dernière, la célèbre Brass'Room prendra ses quartiers au bar Le Ré Bémol. Les festivaliers pourront profiter de jam sessions nocturnes et mêler découvertes musicales et dégustations de produits locaux jusque tard dans la nuit.
Grande nouvelle cette année : l’Église Saint-Jean fait son retour dans la programmation après plusieurs années d’absence. Elle accueillera la grande soirée d’ouverture le mardi 4 août, baptisée "Dialogue virtuose". Au programme, un concert jazz du duo Smoking Mouse.
Un concert d'ouverture dans un lieu chargé d'histoire, où le jazz se mêlera à une exposition de l'artiste-peintre Marion Bataillard, présentée par la galerie d'art contemporain monastéroise Aponia.
"On souhaite s’inscrire dans quelque chose de plus profond, avec une musique qui s’écoute, mais qui porte aussi à réfléchir", expliquent les organisateurs. Une collaboration née d’un but précis : faire dialoguer musique et arts visuels.
Les quatre autres soirées emmèneront les festivaliers à la rencontre de divers univers artistiques et musicaux, comme toujours, dans des lieux emblématiques du patrimoine local.
Pour les organisateurs, la donne est claire : "Le nerf de la guerre pour nous, c'est la découverte d'artistes émergents. On a laissé tomber le côté têtes d'affiche." D'ailleurs, les traditionnels stages de cuivres seront au rendez-vous durant toute la durée du Festival. Lors d'ateliers pratiques individuels et collectifs, néophytes et curieux pourront s'initier à la fanfare romantique, au jazz afro-américain, à la musique ancienne & baroque et à la fanfare tzigane des Balkans.
Différentes formules tarifaires et pass seront proposés afin de permettre à chacun de profiter pleinement de cette nouvelle édition, placée sous le signe du partage, de la découverte et de la convivialité.