Le futur abattoir du Brivadois validé par le préfet
Deux ans presque jour pour jour. Nombreux sont les habitants de la Haute-Loire qui se souviennent de la crue destructrice du 17 octobre 2024. Ce jour-là, après des pluies torrentielles, la Loire se démonte et emporte tout sur son passage. Pour que tous les acteurs publics et de sécurité agissent de façon efficace et coordonnée, ils ont signé un protocole de cohésion.
« Dramatique et catastrophique ». C'étaient les termes employés par la municipalité de Brives-Charensac pour qualifier les dégâts occasionnés par l’importante crue du jeudi 17 octobre 2024. Ce fut un traumatisme personnel et collectif, un jour gravé dans l'histoire de Brives et dans bien d'autres communes du département.
Devant un tel évènement, complexe est de positionner chaque élément de sécurité et de logistique pour mettre à l'abri toutes les personnes menacées par les nombreux dangers qui surviennent à chaque minute.
Pour éviter que la confusion ne s'installe entre les services, un protocole d'accord a été signé par six institutions d'importance. Le Conseil départemental, l'Agglo du Puy-en-Velay, la préfecture, le Conseil régional (absent au moment de la signature), l'Inspection académique et l'Association des maires ruraux ont apposé leur griffe sur le document.
"Le protocole porte notamment sur la gestion des transports de voyageurs et surtout scolaires", indique le directeur de cabinet du préfet de la Haute-Loire, Benoît de Lagarde.
Il continue en ce sens : "Il nous fallait établir de nouvelles consignes en s'appuyant sur trois pilliers. L'anticipation avec une veille permanente sur les aléas climatiques, l'information donnée aux acteurs concernés, et la coordination".
À propos des transports scolaires, Benoit de Lagarde partage alors trois mesures possibles en fonction de l'urgence et de la situation de l'instant. "La première est la suspension des transports, la seconde serait l'anticipation des départs, la dernière les transports retardés".
Le directeur de cabinet du préfet précise que tous les parents d'élèves seront informés par tous les moyens possibles si ce genre de cas devait être mis en action. "Nous communiquerons en masse sur les réseaux sociaux, en particulier sur Facebook et X (anciennment Twitter), et aussi par le biais de sms d'alerte comme nous l'avions déjà fait il y a deux ans".
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