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La Libre pensée 43 indignée

, Mise à jour le 31/03/2025 à 06:00

La Libre Pensée de Haute-Loire a partagé un communiqué qui s'apparente à un boulet de canon incandescent destiné aux écoles privées. En guise de catapulte, le scandale de Bétharram.

Le communiqué "chaud bouillant" de la Libre Pensée altiligérienne ▼

Après Bétharram, après le scandale du collège Stanislas à Paris, auquel une ministre, Oudéa-Castéra elle-même, a associé son nom, après le lycée privé « renommé » de Marseille, de l’abbé Mélizan accusé d’abus sexuels, les affaires se multiplient dans les établissements gérés par le secrétariat général à l’enseignement catholique.

Pourquoi, d’ailleurs, les établissements privés catholiques en France échapperaient-ils à la dépravation et aux scandales qui éclaboussent cette institution internationale sur tous les continents ?

La loi Debré, source du mal pour la Libre Pensée 43

Le scandale Bétharram et tous les autres commencent le 31 décembre 1959, avec la loi Debré, mère de toutes les lois antilaïques, qui a donné à l’enseignement privé confessionnel (à 95 % catholique) le statut de "service public d’enseignement", largement financé sur fonds publics, tout en lui reconnaissant un "caractère propre".

"Les crimes commis par des religieux ne seraient plus des crimes ?"

Par ce dispositif, au mépris des principes républicains, l’État et les collectivités financent à hauteur de 12 à 15 milliards d’euros chaque année, et sans aucun contrôle, une œuvre d’Église et d’évangélisation, sous la tutelle de la hiérarchie catholique qui ne cache pas ses objectifs d’endoctrinement de la jeunesse.

Au nom du "caractère propre" des établissements privés sous contrat, les élèves du collège Stanislas peuvent apprendre, d'après L’Express, "que tomber enceinte après un viol est un cadeau de Dieu" ; les crimes commis par des religieux ne seraient plus des crimes ? On est décidément bien loin de l’enseignement délivré par des personnels sous statut de la Fonction publique laïque.

Inès de Franclieu, spécialiste de l'éducation affective et sexuelle, et intervenante régulière dans le collège Stanislas, déclare que : "l’avortement signifie toujours tuer volontairement une personne humaine innocente"

Pour Inès de Franclieu, l'enfant d'un viol "peut devenir un motif de consolation pour elle et lui apporter une nouvelle espérance"

Elle affirme aussi que : "Dans le cas du viol, il est important de différencier deux aspects. D’une part, il y a ce terrible crime brutal commis contre une femme. D’autre part, il y a cet enfant, aimé de Dieu, qui a été conçu. Indépendamment de son géniteur, Dieu a un projet avec cet enfant. Aussi terribles que soient les blessures qui ont été infligées à la mère, l’enfant peut devenir un motif de consolation pour elle et lui apporter une nouvelle espérance".

"Justice doit être rendue aux victimes de Bétharram, les coupables doivent être jugés"

Cette affaire arrive au moment où une partie des parents et des personnels sont vent debout contre le budget Macron-Bayrou qui veut supprimer des postes et des classes dans l’École publique.

"Fonds publics à la seule Ecole publique ! Fonds privés à l’école privée ! Abrogation de la loi Debré !" La Libre Pensée Haute-Loire

La ministre Elisabeth Borne annonce le renforcement des contrôles des écoles privées, comme si le caractère propre de l’établissement confessionnel pouvait cohabiter avec le respect de la liberté de conscience. Pour la Libre Pensée, il ne saurait y avoir de bonne application de la loi Debré !"

 

 

 

 

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